Quelle transition énergétique pour le secteur maritime et industrialo-portuaire ?

15 ADEME, 2022. « Coalition T2EM : Transition écologique et énergétique du maritime - vision à 2050 ». - 16 Frontier Economics, 2019. « Reducing the Maritime Sector’s Contribution to Climate Change and Air Pollution ». - 17 « Comment réduire l’impact du transport maritime sur l’environnement ? » Le renouvellement du parc de navires permettra de mettre en place un ensemble de mesures technologiques qui amélioreront leur efficacité énergétique. L’optimisation des designs, le système de gestion de l’énergie, la récupération de chaleur ou de froid, l’optimisation des ressources des générateurs en fonction de la demande globale des réseaux du navire, autant de technologies qui, combinées, permettront un potentiel de réduction des émissions de CO2 allant jusqu’à 20%15. La propulsion vélique est une solution qui apparaît idéale à court terme et complémentaire aux carburants alternatifs à plus long terme. Une étude estime que 40 à 45 % de la flotte mondiale pourraient bénéficier d’ici 2050 d’un rétrofit permettant d’équiper les navires existant de voiles16. La valorisation de l’énergie du vent permettrait de réduire la consommation de carburant de 5 à 30 % suivant le type de navire et son usage17. 3.1.1. L’optimisation énergétique des navires neufs 3.1.2. La propulsion vélique • Optimisation des flux énergétiques ; • Maturité des solutions ; • Renouvellement optimal du parc. • Facile à mettre en oeuvre ; • Accessible ; • Faible coût. • Pas optimal sur navire existant car nécessite rétrofit et retour investissement parfois insuffisant. • Peut induire une incertitude sur les ETA (Estimated Time of Arrival) en fonction des conditions météo ; • Adapté qu’à certaines lignes maritimes ; • Si rétrofit, nécessite une adaptation de la carène des navires ; • Impact sur le pont de chargement et la visibilité depuis passerelle. COMPRENDRE POUR AGIR 39

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